Les matières résiduelles générées chaque année représentent des volumes colossaux. La population en croissance et la surconsommation font en sorte que ce volume augmente encore chaque année, et les enjeux reliés à la production de matières résiduelles sont nombreux. Le manque d’espace pour l’enfouissement qui oblige d’agrandir les sites existants ou d’en ouvrir de nouveaux, la perte de matière qui peut encore être utile et qui concoure à l’exploitation de nouvelle matière (avec tout ce que cela implique), les de gaz à effet de serre qui émanent directement des sites ou qui sont liés au transport des matières en sont quelques exemples. Dans ce contexte, il devient impératif de mieux gérer nos matières résiduelles et de prendre des actions pour réduire la quantité de matière envoyée à l’enfouissement.

Le principe des 3RV

Les 3RV constituent la hiérarchie des actions à privilégier pour une saine gestion des matières résiduelles. Le principe invite à se demander : « Aurais-je pu éviter de produire cette matière résiduelle? Puis-je donner une seconde vie à ce produit? Sinon, peut-il être recyclé, ou enfin, être valorisé au lieu d’être envoyé aux déchets? »

La réduction à la source
On dit que le déchet le moins dommageable est celui qui n'existe pas! C’est pourquoi la réduction à la source est le premier principe de la consommation responsable.
Exemples de réduction à la source : réduire l’utilisation de contenants jetables, bannir les produits suremballés et privilégier les produits en vrac, utiliser des piles rechargeables, utiliser la facturation en ligne, recevoir son journal en version électronique, évaluer les besoins avant un nouvel achat (éviter les achats inutiles), etc.

Le réemploi
C’est le deuxième «R» de la hiérarchie. Le réemploi consiste à réutiliser un bien, sans lui faire subir de transformation majeure.
Exemples de réemploi : Utiliser le verso des feuilles imprimées, réparer un vêtement ou en acheter un usagé, utiliser un contenant de yogourt ou de margarine à d’autres fins, réutiliser un sac, etc.

Le recyclage
C’est le troisième «R» de la hiérarchie. Le recyclage consiste à transformer une matière résiduelle en une matière première, laquelle sert ensuite à la fabrication d’un nouveau produit.
Exemples de recyclage : Les bouteilles de plastiques transformées en laine polaire, le papier qui devient une pâte pour la production d’autre papier, etc.

La valorisation
Le «V» des 3RV désigne la valorisation, quatrième place dans la hiérarchie avant l’élimination. Le processus de valorisation change complètement la nature de la matière.
Exemples de valorisation : Transformation des matières organiques en compost, conversion de certains résidus en énergie.

Quelques procédés de valorisation…

Le compostage
(Source : Recyc-Québec)
Le compostage est un procédé de valorisation biologique dit aérobie, soit avec oxygène, qui s’opère grâce au travail de divers microorganismes (bactéries, champignons et actinomycètes) œuvrant dans des conditions idéales d’humidité, d’oxygénation, de pH et de porosité. Ce procédé de décomposition accéléré et contrôlé inclut une phase caractérisée par une température élevée (phase thermophile à plus de 45°C) résultant de la chaleur générée par les microorganismes suivie d’une phase de maturation. Le compost qui en résulte est un produit stable, hygiénisé et riche en composés humiques, qui sert principalement d’amendement et de fertilisant pour les sols.
http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/upload/publications/mici/mat-org-fiches-2008/fiche5-compostage.pdf
http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/upload/Publications/le_compostage_facilite.PDF

La valorisation énergétique
(MDDELCC, Août 2010)
La valorisation énergétique consiste à produire, à partir du pouvoir calorifique des déchets, de l’énergie sous diverses formes (vapeur, gaz, combustible liquide, électricité, etc.). Elle fait intervenir des procédés de traitement thermique telles l’incinération, la combustion dans une chaudière industrielle ou dans un four de cimenterie, la pyrolyse, la gazéification, etc.

La biométhanisation
La biométhanisation est un procédé qui permet de valoriser la matière organique par fermentation. Elle consiste à placer la biomasse dans un digesteur en absence d’oxygène (milieu anaérobie) et de la soumettre à l’action de microorganismes. De cette réaction résulte un dégagement de biogaz, composé principalement de méthane (CH4), mais aussi de petites quantités de dioxyde de carbone (CO2) et d’hydrogène sulfuré (H2S). Le biogaz est ensuite envoyé vers une unité d’épuration afin que sa composition devienne similaire à celle du gaz naturel du réseau de distribution.
http://biomethanisation.ca/le-reseau/biomethanisation/

Les différentes matières résiduelles

 Les matières acceptées ne sont pas les mêmes pour tous les récupérateurs. Selon la région, il importe donc de vérifier ce qui est accepté et ce qui est refusé.
http://www.tricentris.com/uploads/File/aide-memoire.pdf

Informations sur la matière (Source : Recyc-Québec)

Plastiques traditionnels
Le plastique est une matière constituée d’hydrocarbures. Il est donc fabriqué à partir de pétrole ou de gaz naturel. Il existe de nombreux types de polymères, mais les six principaux comptent pour plus de 90% de la production totale des emballages domestiques. Selon un système de codification, il est possible de différencier les résines de plastiques. Ainsi, à l’intérieur du ruban de Moebius symbolisant le recyclage se trouve un chiffre correspondant au type de résine avec lequel est fait le contenant.
Principaux types de résines plastiques (Source : Recyc-Québec)

Symbole Type de résine plastique Quelques utilisations courantes
 spi1 polyéthylène téréphtalate (PET) Bouteilles de boissons gazeuses et d’eau de source, pots de beurre d’arachide, contenants d’oeufs
 spi1 polyéthylène haute densité (PEhd) Bouteilles de savon à lessive et de shampooing, contenants de lait ou de jus, sacs d’emplettes
 spi3 polychlorure de vinyle (PVC) Cadres de fenêtres, tuyaux, stores, boyaux d’arrosage, certaines bouteilles
 spi1 polyéthylène basse densité (PEbd) Sacs d’emplettes, à ordures et à pain, pellicules d’emballage, pellicules extensibles
 spi1 polypropylène (PP) Contenants de yogourt et de margarine, bouchons pour bouteilles.
 spi1 polystyrène (PS) Expansé : Verres à café, barquettes pour viandes et poissons, matériel de protection ou d’isolation
Non expansé : Ustensiles, verres de bière, barquettes de champignons, petits contenants de lait et de crème pour le café
 spi1 Autres : variété de résines, matériaux composites Bouteilles d’eau de 18 l réutilisables, bouteilles de polycarbonate, contenants d’acide polylactique (PLA)

Les plastiques sont acheminés vers les centres de tri afin d’être séparés selon leur type de résine et mis en ballots pour en faciliter le transport. Dans la majorité des cas, les centres trient séparément le polyéthylène haute densité (ex.: bouteilles de javellisant) et le polyéthylène téréphtalate (ex.: bouteilles d’eau de source) en raison de leur grande disponibilité, des nombreux débouchés existants et de leur prix de vente élevé. Les sacs et les pellicules de plastique peuvent aussi, selon les cas, être triés séparément. Les contenants et les emballages appartenant aux autres catégories de plastique sont, quant à eux, habituellement mis en ballots sous forme mélangée.
Tous les articles de plastique ne peuvent malheureusement être mis dans la collecte sélective municipale. Certaines compositions sont acceptées alors que d’autres non.

Plastiques compostables
Ces plastiques sont faits de cellulose ou d’amidon (donc d’origine végétale) et non des résines issues des hydrocarbures. C’est ce qui explique qu’ils sont en mesure de se décomposer adéquatement.  Pour qu’un produit soit dit « compostable », il doit se biodégrader au même rythme que les végétaux. La norme sur la biodégradation des plastiques par compostage exige qu’un produit se biodégrade à 90 % à l'intérieur d'une période de 180 jours (environ 6 mois). Les sacs compostables sont constitués de matière organique, ils ont donc, dans un site d’enfouissement, le même effet (production de méthane, un important gaz à effet de serre).
Les sacs compostables ne sont pas recyclables. On ne peut donc pas les mettre dans la collecte sélective municipale. Toutefois, ils peuvent être mis dans le bac brun avec les autres matières organiques, pour la collecte de la troisième voie.
ATTENTION! LES SACS BIODÉGRADABLES NE SONT PAS FORCÉMENT COMPOSTABLES!

Plastiques oxo(bio)dégradables
Le plastique oxodégradable, oxobiodégradable (comportant parfois seulement la mention « biodégradable ») sont en réalité fabriqués avec du plastique traditionnel auquel est ajouté un additif à base de métaux. Cette composition permet qu’il se fragmente en morceaux plus petits, lesquels restent toujours constitués de plastique.
Le plastique oxodégradable n’est donc pas compostable (même s’il porte la mention « biodégradable »), puisqu’il est fait de plastique. Il n’est pas non plus recyclable, puisqu’il dénature les propriétés des autres plastiques avec lesquels il sera mélangé.

Que faire avec le plastique?
Collecte sélective municipale (bac bleu)
•    Plastiques acceptés :
-    Plastiques numéros 1, 2, 4, 5, 7  
-    Plastiques souples (sacs et emballages) qui s’étirent lorsque l’on tente de les déchirer (sacs de lait, de pain, sacs d’épicerie…) : Les regrouper et faire un sac de sacs avant de les mettre dans le bac bleu
•    Plastiques refusés :
-    Plastiques numéros 3 et 6
-    Plastiques souples qui ne s’étirent pas (sacs de légumes congelés, sacs de céréales, sacs de croustilles…)
-    Plastiques rigides sans numéros
-    Plastiques mélangés à d’autres matières
-    Plastiques compostables
-    Plastiques oxo(bio)dégradables  (résidu ultime)
Collecte de Terracycle :    
-    Capsules Tassimo, Nespresso, sacs individuels de biscuits et craquelins, sachets de boissons et de café    
Collecte municipale de matière organique (troisième voie)
-    Plastiques compostables

Information sur la matière (Source : M. Olivier, 2013)
Pratiquement tous les types de verre peuvent être recyclés indéfiniment puisqu’ils conservent leurs propriétés au cours de la transformation. L’industrie fabrique différents verres, dont les deux principaux sont les verres creux (servant aux bouteilles et bocaux pour les produits alimentaires) et les verres plats (servant à la fenestration). Il existe d’autres types de verre fabriqués pour répondre à des besoins spécialisés, ce sont les verres techniques (ampoules électriques, Pyrex, écrans cathodiques, verres de lunettes, etc.). Le verre creux est produit en trois principales couleurs : le verre clair, le verre brun et le verre vert. Les propriétés physicochimiques (notamment la température de fusion) diffèrent selon les types de verre, de sorte qu’ils doivent nécessairement être séparés pour être recyclés.

Que faire avec le verre?
Collecte sélective municipale
•    Verre accepté :
-    Bouteilles et contenants alimentaires (peu importe la couleur)
•    Verre refusé :
-    Verre plat (fenêtre)
-    Verres, coupes, vaisselle
-    Miroirs
-    Ampoules et tubes fluorescents
-    Pyrex
Écocentre
-    Verres, coupes, vaisselle en bon état
-    Écrans cathodiques
-    Fenêtres, vitres (en bon état)
-    Ampoules fluocompactes
-    Miroirs en bon état
Comptoirs d’entraide et ressourceries
-    Verres, coupes, vaisselle en bon état
-    Miroirs en bon état


Information sur la matière:
La matière organique regroupe l’ensemble des matières issues du vivant, qui se décomposent sous l’action de microorganismes. Les résidus de table, les feuilles mortes, les branches, les résidus agroalimentaires, les résidus forestiers, les boues d’épuration en sont les principales sources.
Les matières organiques représentent la plus grande partie des matières éliminées par le secteur résidentiel. Envoyées à l’enfouissement, ces matières entraînent des problèmes environnementaux tels que l’acidification du milieu et la production de gaz à effet de serre. Un milieu acide corrode les métaux qui libèrent alors des composés toxiques. Ces derniers contaminent le lixiviat qui peut s’infiltrer dans le sol et atteindre les eaux souterraines. Quant aux gaz à effet de serre, ils sont produits parce que la dégradation de la matière organique enfouie se fait en absence d’oxygène. La fermentation qui s’opère génère principalement du méthane, un gaz à effet de serre 23 fois plus puissant que le gaz carbonique. Le détournement de la matière organique des lieux d’enfouissement s’avère donc particulièrement important, mais représente encore un défi auquel nous devons faire face.
La matière organique peut être mise en valeur par différents procédés. Elle peut être compostée, c’est-à-dire se dégrader en présence d’oxygène, pour former du compost, une matière riche en éléments nutritifs qui présente de nombreux avantages environnementaux, économiques et agronomiques. Le compostage peut se faire à l’échelle résidentielle, mais aussi à l’échelle industrielle. Le volume ainsi composté détermine ce qui peut être composté ou non. La matière organique peut également être soumise à la biométhanisation, un procédé en absence d’oxygène qui permet de récupérer le méthane à des fins énergétiques. Le digestat issu de ce procédé peut également être utilisé comme matière fertilisante.

Que faire avec la matière organique?
Collecte municipale de matière organique (troisième voie)
•    Matière acceptée :
-    Résidus alimentaires (fruits, légumes, viande, poissons, fruits de mer, épis et écorces de maïs, gâteaux, sucreries, nourriture pour animaux, coquilles d’œufs, produits laitiers…)
-    Résidus verts (branches, retailles de haies, feuilles, aiguilles de conifères, gazon, résidus horticoles…)
-    Fleurs et plantes de maison
-    Sciure, copeaux de bois (non contaminés par des peintures, des teintures ou des agents de conservation)
•    Matière parfois acceptée :
-    Assiettes et boîtes de carton souillées par la nourriture (boîtes de pizza, de beignes, etc.)
-    Sachets de papier, sacs de sucre et de farine
-    Fibres sanitaires (couches et serviettes sanitaires, papiers mouchoirs, essuie-tout, serviettes de table)
-    Huiles et graisses végétales, vinaigrettes, sauces
-    Cendres
-    Bouchons de liège, cure-dents
-    Litière et excréments d’animaux
•    Matière refusée :
-    Carcasses animales
-    Sacs d’aspirateurs, poussière de balais
-    Mousse de sécheuse
-    Bois peint, teint ou traité par des agents de conservation
VÉRIFIEZ AVEC VOTRE MUNICIPALITÉ POUR SAVOIR PLUS PRÉCISÉMENT CE QUI EST ACCEPTÉ OU NON!
Compostage domestique
•    Matière acceptée :
-    Fruits, légumes
-    Tonte de gazon
-    Coquilles d’œuf
-    Algues
-    Feuilles mortes
-    Sciure de bois (non contaminés par des peintures, des teintures ou des agents de conservation) (les copeaux mettront beaucoup de temps à se décomposer dans un composteur domestique)
-    Marc de café, sachets de thé
-    Serviettes de table
-    Pâtes alimentaires, pain, riz
-    Mauvaises herbes (seulement si elles ne sont pas montées en graines et si elles ne sont pas rampantes)
•    Matière à ne pas mettre :
-    Produits laitiers
-    Viande, poisson, fruits de mer
-    Huile, gras
-    Os
-    Cendres
-    Feuilles de rhubarbe
-    Mauvaises herbes montées en graines, mauvaises herbes rampantes
-    Excréments d’animaux
-    Carcasses animales
-    Poussière d’aspirateur
Collectes spéciales municipales
-    Branches de moins de 4 pouces, peut être sur appel où à certaines dates fixes (les souches et les racines ne sont souvent pas acceptées)
-    Feuilles mortes et résidus de jardin, souvent à quelques dates fixes au printemps et à l’automne (parfois dans des sacs de couleur différente : orange, transparent ou en papier)
-    Sapins de Noël, à dates fixes
VÉRIFIEZ AVEC VOTRE MUNICIPALITÉ POUR CONNAÎTRE LES COLLECTES OFFERTES ET LES DÉTAILS QUI S’Y RAPPORTENT
Collecte privée de matière organique
Pour les entreprises qui ont des contrats d’enlèvement des ordures ou de recyclage, il est aussi possible d’avoir un contrat similaire pour la collecte de la matière organique.
•    Matière acceptée (selon les centres de compostage)
-    Même matière que pour la collecte municipale de la matière organique
-    Résidus de bois non contaminé
-    Biosolides papetiers
-    Boues d’épuration
•    Matière refusée :
-    Résidus de construction, rénovation, démolition (CRD)



Information sur la matière (Source : M. Olivier, 2013)

Les résidus domestiques dangereux que l’on retrouve dans nos maisons représentent la principale source d’accidents chimiques ou toxiques dans la vie quotidienne. En effet, ce sont les produits qui, par une utilisation, un mélange, un entreposage ou une élimination inadéquats, sont susceptibles de causer des dommages à la santé et à l’environnement. La majorité des RDD en vente libre portent un pictogramme de matière dangereuse.
rdd

Toutefois, il y a aussi beaucoup de produits de consommation qui ne sont pas identifiés comme des matières dangereuses mais qui peuvent libérer des matières toxiques; c’est le cas des peintures, des bonbonnes aérosols, des accumulateurs pour automobile, des piles domestiques, des pesticides, des médicaments, des lampes fluocompactes, pour n’en nommer que quelques-uns.

Exemples de produits domestiques dangereux à la maison (Source : Recyc-Québec)

 

Endroit

Produit dangereux

Corrosif

Inflammable

Toxique

Explosif

Cuisine

Ammoniaque

x

 

x

 

Cire pour les meubles

 

x

x

 

Nettoyant pour four

x

     

Nettoyant pour métaux

x

 

x

 

Combustible pour fondue

 

x

x

 

Liquide débouche tuyau

x

 

x

 

Poudre à récurer

x

 

x

 

Salle de bain

Alcool à friction

 

x

x

 

Colorants capillaires

x

 

x

 

Dissolvant de vernis à ongles

x

x

x

 

Fixatifs

x

 

x

 

Médicaments

   

x

 

Nettoyants pour toilette

x

 

x

 

Vernis à ongles

 

x

x

 

Salle de lavage

Adoucissants

x

     

Cirage

   

x

 

Détachants et détersifs

x

     

Eau de Javel

x

 

x

 

Sous-sol et placard

Colles à base de solvant

 

x

x

 

Décapants

x

 

x

 

Munitions

 

x

 

x

Peinture à l’alkyde

x

x

   

Peinture au latex

x

     

Préservatifs pour bois

   

x

 

Piles

   

x

 

Solvants

x

x

x

 

Vernis

x

x

x

 

Garage ou remise

Acide muriatique

x

     

Aérosols

 

x

 

x

Antigel

 

x

x

 

Produits pour piscine

x

 

x

 

Batteries d’automobiles

x

x

x

 

Bonbonnes de propane

     

x

Engrais chimiques

   

x

 

Pesticides

x

 

x

 

Huiles usagées et filtres

 

x

x

 


Que faire avec les RDD?
Les RDD peuvent être rapportés déposés dans les écocentres de votre région et autres lieux de dépôts (lien) https://maps.google.ca/maps/ms?msid=217782808415543817520.0004a86cc08321ebd26f0&msa=0&dg=feature
Écocentres
•    Matière acceptée
-    Aérosols
-    Ampoules fluocompactes
-    Batteries d’auto
-    Bonbonnes de propane
-    Huiles
-    Peintures
-    Pesticides
-    Piles
-    Solvants
-    Tubes au néon
•    Matière refusée
-    Déchets industriels
-    Explosifs
-    Munitions
Collectes municipales spéciales ou dépôt permanent de RDD
•    Matière acceptée ou refusée
-    (Variable selon les municipalités)
VÉRIFIEZ AVEC VOTRE MUNICIPALITÉ POUR CONNAÎTRE LES DÉTAILS QUI S’Y RAPPORTENT, s’il y a lieu
Quincailleries et grands magasins
Les magasins comme Rona, BMR, Canadian Tire, Réno-Dépôt, Home Dépôt, Co-op, IKEA, La Source, Future Shop, Best-Buy, Bureau en gros, etc. acceptent certains produits propres à leur secteur d’activité. Consultez la fiche de chaque matière pour les détails ou communiquez avec les détaillants.

Informations sur la matière (Source : Recyc-Québec)
La très grande majorité des types de papier et de carton sont constitués de fibres de cellulose, issue du bois des arbres. Alors que la pâte était auparavant fabriquée presque uniquement avec des arbres frais, la pratique actuelle intègre plus de 65% de bois provenant de résidus d’usines de sciage québécoises. La demande pour du papier et du carton contenant des fibres recyclées s’est accrue au cours des dernières années; les fibres post-consommation comptent pour au moins 20% de la matière transformée.

Type de papier/carton Description/utilisation
Carton plat Boîtes de céréales, boîtes de chaussures, emballages de denrées sèches, boîtes de carton pliantes
Carton ondulé Certains contenants de carton, boîtes d’expédition
Journaux Papier journal, papier journal spécial (ex : papier journal désencré),journaux invendus, rognures blanches
Papiers de bureau Papiers provenant habituellement des bureaux, dont les sorties d’imprimantes, composées surtout de papier blanc
Papier Kraft Sacs de papier des supermarchés
Revues et magazines Revues couchées à sec, catalogues, etc.
Autres fibres Papiers à usages spéciaux comme le papier cristal, le papier carbone etc.
Carton de lait ou de jus  
Tetra Pak  
Papier mélangé  

Que faire avec le papier/carton?
Collecte sélective municipale (bac bleu)
•    Papier/carton accepté :
-    La majorité des papiers/cartons imprimés 
-    Boîtes et emballages de carton
-    Boîtes d’œufs
-    Cartons de lait et de jus
-    Contenants de type Tetra Pak
•    Papier/carton refusé :
-    Papier et carton souillé par la nourriture (ex : boîte de pizza, de beignes, etc.)
-    Papier photo
-    Papier ciré, plastifié, laminé ou métallique (ex : sacs de café, de biscuits, de croustilles, etc.)
-    Papier/carton composite (ex : contenants de croustilles de type Pringles, contenants de poudre de thé glacé, etc.)
-    Papier peint
-    Autocollants
-    Papier carbone
-    Papier mouchoir, essuie-tout et autres fibres sanitaires
Collecte municipale de matière organique (troisième voie)
-    Papier et carton souillé par la nourriture (ex : boîte de pizza, de beignes, etc.)
Collectes spéciales
-    Boîtes de carton en grande quantité rachetées par certaines compagnies (Camrick (Cartonnerie Saint-Jérôme), Cartonnerie Montréal, etc.)

Information sur la matière
(Source : M. Olivier, 2013)
Le recyclage des métaux est effectué depuis longtemps compte tenu des nombreux avantages économiques et environnementaux qui en découlent. L’économie d’énergie et la diminution des rejets atmosphériques du recyclage par rapport à l’extraction de nouvelles ressources métallique sont en effet substantielles. Qui plus est, les métaux sont recyclables à l’infini.
Il existe deux  grandes catégories de métal : les métaux ferreux et les métaux non-ferreux. Les premiers représentent 90% des résidus métalliques et peuvent être triés de façon magnétique. Les plus courants sont le fer, l’acier et la fonte. Les métaux non-ferreux comprennent notamment l’aluminium, le plomb, le cuivre, l’étain et le zinc.

Que faire avec le métal?
Collecte sélective municipale
•    Métal accepté :
-    Papiers et contenants d’aluminium
-    Bouteilles et canettes d’aluminium
-    Boîtes de conserve
-    Bouchons et couvercles
-    Cintres de métal
•    Métal refusé :
-    Bonbonnes (aérosols, extincteurs, propane)
-    Outils
-    Clous, vis, ferraille, …?
Écocentre
-    Bonbonnes
-    Outils
-    Rebuts métalliques
-    Électroménagers
Ferrailleurs
-    Rebuts métalliques
-    Électroménagers
-    Réservoirs d’eau chaude
COMMUNIQUER AVEC LES FERRAILLEURS POUR SAVOIR CE QU’ILS ACCEPTENT ET CONNAÎTRE LEURS MODALITÉS DE COLLECTE